"Je suis un inconditionnel de la Guadeloupe!" Henri Sannier | 16/07/09

Henri Sannier

Créateur du '19/20' sur France 3, patron de la rédaction sportive de France Télévision, directeur de la rédaction nationale de la troisième chaîne, présentateur du 'Soir 3' et du vingt heures sur France 2, Henri Sannier a plus de 18 ans de télévision derrière lui.
Passionné de cyclisme, il est également un fervent supporter des Gwada Boys.

Pouvez-vous nous expliquer votre intérêt pour les Gwada Boys et la Guadeloupe ?

J’ai toujours éprouvé beaucoup d’intérêt pour les Gwada Boys d’abord parce que je suis un inconditionnel de la Guadeloupe. J’y vais depuis près de 20 ans maintenant en vacances. J’y ai aussi réalisé des émissions en directe notamment sur la route du Rhum. Et surtout, j’ai vu des matchs de Foot à Saint François, où je séjourne souvent, au Moule, à Sainte Rose. Et je suis d’une manière générale très admiratif des sportifs guadeloupéens avec aussi une petite faveur pour le foot en particulier quand même.
J’ai rencontré beaucoup de joueurs guadeloupéens, des connus comme des moins connus mais qui sont tous précieux dans les équipes de l’hexagone.

Que pensez-vous de leur parcours jusqu'ici en Gold Cup 2009 ?

J’aime bien le jeu des Gwada. Il me rappelle un peu celui des Brésiliens, toute proportion gardée. C’est vrai que là ils font un beau parcours avec 2 victoires face au Panama et au Nicaragua. Bon avec une défaite contre le Mexique mais qui reste une grosse cylindrée ; c’est très honorable.

Enfin, quels mots d'encouragements adresseriez-vous à l'équipe ?

On est tous derrière eux, on est tous là pour les encourager, les pousser. Je pense que ca va être dur mais je pense qu’ils vont gagner. Il va falloir qu’ils se battent. On va leur envoyer des mots d’encouragements. Il faut montrer que ce sont des gagneurs. Ce sont des magiciens du foot je dis souvent… un petit peu à la manière des brésiliens et des autres. Et c’est vrai que le message, si on a message à leur donner… ils pratiquent un football qui est à l’image de la musique antillaise et de la joie de vivre qui règne là-bas. Alors, il ne faut pas qu’ils changent et il faut qu’ils continuent de nous faire rêver comme ils le font depuis le début.

Propos recueillis par téléphone le 16/07/09.

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